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Ces métiers qui feront demain

Chief happiness officer, chief disruption & growth officer ou directeur de la curiosité… Dans la plupart des entreprises, ces fonctions ne correspondent à aucune fiche de poste ! Et pourtant, demain, elles pourraient bien se révéler indispensables.

Chief happiness officer… L’intitulé de ce nouveau métier, évidemment né dans la Silicon Valley, peut prêter à sourire. Des « responsables du bonheur » dans les entreprises ? La fonction séduit pourtant de plus en plus d’entreprises, bien au-delà des start-up. Car un « C.H.O. » ne se réduit pas à un « G.O. » chargé d’organiser loisirs et événements festifs, comme il est souvent présenté de manière réductrice. Dans certaines sociétés pionnières, où l’on a bien compris tout l’intérêt qu’il y avait à prendre soin de ses collaborateurs, ses prérogatives sont bien plus étendues. Conditions de travail, organisation, aménagements des locaux, choix du mobilier, parcours d’intégration des nouveaux embauchés…. Ces professionnels à l’écoute des attentes et des besoins des salariés sont de véritables touche-à-tout. Et, bien sûr, leur mission centrée sur la qualité de vie au travail n’exclut pas d’organiser des cours de sport, pour lutter contre la sédentarité tout en favorisant les échanges informels entre les salariés de différents services, d’imaginer des services de conciergerie ou de proposer une livraison régulière de produits bio au bureau. Une fonction où se mêlent bien-être, communication interne et ressources humaines, appelée à devenir incontournable.

Détecter de nouvelles opportunités

Le chief disruption & growth officer du groupe AccorHotels doit se sentir un peu seul… Car peu d’entreprises ont franchi le pas en recrutant, comme le géant de l’hôtellerie, un professionnel spécifiquement chargé de repérer les nouvelles opportunités de croissance, de donner les moyens aux « intrapreneurs » de s’épanouir en interne et de nouer des liens avec les start-up venant réinventer, pour ne pas dire bousculer, des modèles économiques qui semblaient bien établis. Pourtant, dans un monde où tout évolue sans cesse, où les cycles s’accélèrent et les ruptures, notamment liées à l’innovation technologique, peuvent faire vaciller des citadelles jugées imprenables, ce métier pourrait bien se généraliser. Tout comme celui de son cousin, le directeur de la curiosité, dont la vocation est, comme son nom l’indique, d’exercer sa curiosité, dans son secteur mais aussi au-delà, afin d’identifier des pistes de nouveaux développement possibles. En clair, un métier d’explorateur et de défricheur, chargé d’élargir l’horizon. 

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