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CONTRACTANT GÉNÉRAL : UN MODÈLE GAGNANT POUR LES INVESTISSEURS

Délais garantis, coûts optimisés, tranquillité d’esprit… Pour Jean-Christian Perrin, directeur du développement du pôle investisseurs de CD&B, les investisseurs auraient tout à gagner à opter plus souvent pour le modèle du contractant général. Explications.

Pouvez-vous nous rappeler en quoi consiste le modèle du contractant général ?

À l’inverse de la maîtrise d’œuvre, dans laquelle l’architecte organise les appels d’offre et coordonne les différents corps de métiers intervenant sur un chantier, le modèle du contractant général est une offre clé en main. En clair, le client n’a qu’un seul interlocuteur pilotant l’ensemble du projet, depuis la conception jusqu’à la réalisation des travaux, en passant par le chiffrage et les démarches administratives, comme les déclarations de travaux et les demandes de permis de construire. Ce mode de relation contractuelle, fondé sur la confiance, est en fait très ancien puisqu’on dit que Louis Le Vau travaillait de cette manière avec son prestigieux commanditaire, Louis XIV.

Aujourd’hui, ce modèle est davantage prisé par les utilisateurs que par les investisseurs. Pour quelles raisons ces derniers devraient y recourir ?

Il peut notamment avoir un intérêt pour les investisseurs lorsqu’ils ont des contraintes de temps, par exemple l’arrivée programmée d’un locataire dans un bâtiment devant, de ce fait, être rénové ou réaménagé dans un délai court. Même chose lorsqu’un immeuble ou un plateau se libère sur un marché locatif dynamique : des retards sur les travaux impliquent une perte de loyer. Or le contractant général s’engage sur des délais de livraison, qui sont en général inférieur de 20 à 40 % à une maîtrise d’œuvre. De plus, c’est lui qui supporte le risque en cas de retard. Mais c’est loin d’être le seul avantage de cette formule.

Quels sont les autres atouts de cette formule ?

En plus de l’engagement sur les délais, l’opérateur s’engage sur un coût global, ce qui constitue une sécurité supplémentaire. Par ailleurs, le fait que le contractant général soit l’unique interlocuteur simplifie le suivi du projet. En prime, il évite toute dilution de responsabilité entre les différents interlocuteurs. Par ailleurs, dans ce cadre, CD&B dispose d’un atout supplémentaire : les investisseurs choisissant le modèle du contractant général bénéficient de notre ADN « utilisateurs » et de notre expertise en matière de nouvelles organisations de travail.

Qu’en est-il du coût, que certains imaginent être plus élevé que dans le cadre d’une maîtrise d’œuvre ?

On peut en effet penser que des appels d’offres en lots séparés permettent de challenger les différents intervenants afin d’obtenir des devis les plus serrés possibles. Mais c’est un avantage tout relatif. Chez CD&B, nous travaillons avec un panel de 300 prestataires, au sein duquel nous sélectionnons les plus aptes à répondre aux spécificités de chaque projet. Comme nous travaillons régulièrement avec eux, nous bénéficions de prix négociés au travers de notre central d’achat. De ce fait, le coût pour l’investisseur n’est pas forcément plus élevé.

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