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Workplace Consultant chez le fabricant de mobilier Herman Miller, Pascale Richert a animé le 31 mai dernier, chez CD&B, une conférence sur la psychologie de la collaboration et la psychologie environnementale. Retour sur cet événement avec cette spécialiste des espaces de travail et David Bianconi, directeur du pôle Mobilier & NTIC chez CD&B.

Comment est née l’idée d’organiser cette conférence ?

Pascale Richert : Herman Miller est un industriel, mais son rôle ne se limite pas à la conception et à la fabrication de mobilier. Nous investissons de manière importante dans la recherche et développement et nous menons en continu une réflexion sur les espaces de travail et ses évolutions. Ces connaissances et cette recherche, nous souhaitons la partager et la diffuser avec humilité, notamment par le biais de conférences sur des thèmes qui nous semblent importants, comme la nécessité d’aménager des bureaux en tenant compte des activités de chaque utilisateur, concept nommé LIVING OFFICE, mais aussi de la psychologie de ceux qui y travaillent, ou des scénarios possibles en 2030 des espaces tertiaires.

David Bianconi : De notre côté, il est désormais dans notre ADN d’accueillir des intervenants extérieurs dans nos locaux. Ce sont des occasions pour nos collaborateurs d’enrichir leur réflexion et d’approfondir leurs connaissances, tout en restant en prise directe avec l’écosystème dans lequel nous évoluons. Un savoir qui a vocation à être ensuite partagé avec nos clients et à enrichir nos projets.

Quel était l’objet de la conférence ?

Pascale Richert : Mettre en évidence les résultats de diverses études et de recherches sur la psychologie, leur impact sur la collaboration et les conséquences que cela engendre sur les espaces de travail.

Rappeler qu’au sein d’une organisation, les collaborateurs sont tous différents et qu’ils ne perçoivent pas de la même manière leur environnement de travail. « We feel before we think »,  « on ressent avant de penser » trouve son fondement dans la psychologue évolutionniste. Prendre conscience que la réponse acoustique n’est pas une réponse universelle. Le bruit, les stimuli dans un même espace peuvent, selon Donald Broadbent (Arousal Theory), créer un espace radicalement performant ou non selon que l’on est extravertie ou introvertie. C’est d’ailleurs ce qui explique l’importance d’offrir des espaces variés – des cocons à l’atmosphère feutrée et des lieux plus vastes où il y a de l’animation et du mouvement – afin que chacun puisse s’approprier ce territoire qu’est l’entreprise.

Quelle sont les valeurs qui réunissent CD&B et Herman Miller ?

David Bianconi : Hermann Miller s’est rapidement imposé comme un partenaire sur de nombreuses réalisations. C’est un fabricant qui se distingue par sa capacité à innover, son intérêt pour la prospective et son approche responsable en matière d’environnement. Ce sont des valeurs dans lesquelles nous nous retrouvons.

Pascale Richert : Il y a de nombreuses similitudes dans notre approche des projets, l’utilisateur est au centre de nos préoccupations et notre collaboration est basée sur de la confiance, avec une même volonté de résoudre les problématiques de nos clients par des espaces de travail ciblés et donnant le meilleur de chacun. J’ai la sensation que CD&B et Herman Miller font partie de la même famille !

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