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Le sujet des environnements de travail du futur interpelle tout le monde

Dirigeants d’entreprise, responsables des ressources humaines, professionnels du développement durable et de la qualité, chefs de projets, étudiants mais aussi philosophe ou chercheur en neurosciences cognitives… plus de 4000 personnes ont participé au congrès « Entreprise du Futur » qui s’est déroulé le 18 janvier dernier à Lyon. Parmi elles, Cécile Tournebœuf, responsable du pôle Accompagnement au changement de CD&B, qui a animé un atelier sur le travail en 2025.

Quel était l’objectif de ce congrès ?

Cet événement, qui se déroule chaque année, a pour but d’approfondir la réflexion sur l’entreprise de demain, au travers, notamment, d’ateliers organisés sur le mode de la co-construction avec les participants. Parmi les thèmes abordés sous un angle prospectif, la protection des données personnelles, l’économie circulaire, le rôle des dirigeants d’entreprises ou encore le management.

Comment avez-vous conçu l’atelier que vous avez animé ?

À un moment où les modes de travail, les outils et les organisations se transforment en permanence, nous souhaitions initier une réflexion collective sur les environnements de travail de demain. Nous avons retenu la date de 2025, relativement proche pour éviter de se projeter dans des scenarii trop futuristes. Les participants ont travaillé en sous-groupes, sur des thématiques que nous avions définies : le smartphone comme unique outil de travail, l’entreprise au cœur de l’écosystème local, l’entreprise au service de l’individu et l’entreprise comme lieu destiné avant tout aux moments d’échanges et de réunions.

Quels ont été les résultats de ces échanges ?

Il y a eu beaucoup de retours intéressants. Par exemple, à propos de l’entreprise au cœur de l’écosystème local, les suggestions ont été nombreuses, comme l’installation d’une boulangerie ouverte au voisinage dans la cafétéria, la mise à disposition de salles pour du soutien scolaire ou des répétitions de groupes de musique, ou encore l’installation d’un jardin partagé sur le toit. D’autres idées abordant l’intégration d’intelligence artificielle sous la forme d’assistants personnels ou la nécessité d’utiliser les espaces de travail comme outils de marketing et de communication ont également été développées. De manière générale, les propositions émises par les différentes équipes ont fait écho à des sujets au centre des réflexions de CD&B, voire à des projets que nous sommes en train de réaliser.

Que retenez-vous de cette expérience ?

D’abord que le sujet des environnements de travail et leur devenir interpelle tout le monde, notamment parce qu’il renvoie à la question de relation au travail et à l’entreprise. Et ensuite, qu’une réflexion co-construite avec les utilisateurs est enrichissante. D’ailleurs, nous allons proposer à nos clients de participer à des rencontres fondées sur ce principe. Des rendez-vous sous forme de petits déjeuners qui se tiendront régulièrement chez CD&B.

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